logo Orixha mobile logo Orixha mobile

L'Arrêt Cardiaque

Un enjeu majeur de santé publique

L'arrêt cardiaque extra-hospitalier est un enjeu majeur de santé publique. Avec une incidence d'environ 6 pour 10 000 dans les pays occidentaux, environ 700 000 patients sont frappés par l'arrêt cardiaque chaque année en Europe et en Amérique du Nord. Parmi eux, environ 30% sont réanimés avec succès et transférés à l'hôpital où ils sont pris en charge dans les unités de soins intensifs.

700.000
arrêts cardiaques chaque année, en Europe et Amérique du Nord

Malheureusement, le taux de mortalité y reste très élevé et environ 70% des patients décèdent dans les quelques heures qui suivent en raison d'une défaillance cardiaque, neurologique ou multi-viscérale lié au syndrome post-arrêt cardiaque.

In fine, le taux de survie de l'arrêt cardiaque extra-hospitalier dans les pays développés est inférieur à 10%.

Combattre le syndrome post-arrêt cardiaque

Au cours des dernières décennies, de nombreux efforts ont été réalisés pour améliorer la prise en charge initiale des patients et améliorer les chances de réussite de la réanimation cardio-pulmonaire. Cela s'est accompagné de mise en place de défibrillateurs externes dans les lieux publiques, de campagne de formation aux premiers secours, etc. Cependant, le traitement des patients une fois réanimés constitue toujours un véritable défi. Les conséquences neurologiques et systémiques de l'arrêt cardiaque conduisent à de très sévères lacunes après la réanimation.

Aujourd'hui, l'hypothermie thérapeutique à 33°C est la méthode permettant de limiter ces conséquences délétères. Elle constitue la prise en charge la plus répandue des patients admis en soins intensifs après un arrêt cardiaque.

De plus en plus d'études expérimentales montrent aujourd'hui que l'application d'une hypothermie dite thérapeutique est d'autant plus efficace que la température cible est atteinte rapidement. Une étude scientifique récente confirme d'ailleurs l'intérêt de cette approche.

L'hypothermie thérapeutique ultra-rapide

Cerveau : 5min

Coeur : 1min

Reins : 10min

Corps entier : 30min

de 37°C à 33°C en 30 minutes

Orixha propose d'accélérer considérablement la vitesse de refroidissement de l'organisme afin de maximiser les chances de récupérations neurologiques. Les méthodes actuelles de refroidissement ou de contrôle thermique ne permettent pas de refroidir un patient en moins de 4h après la réanimation cardiopulmonaire. La technologie LV4C d'Orixha permet de réaliser une hypothermie thérapeutique de manière considérablement plus rapide.

Ainsi, les modèles actuels suggèrent que l'induction d'une hypothermie thérapeutique par LV4C pourrait être réalisée en moins de 30 min. Grâce à l'utilisation des poumons comme échangeur thermique, le refroidissement est d'abord dirigé sur le coeur et le cerveau puis les organes très perfusés comme les reins et enfin le reste de l'abdomen.

En garantissant un refroidissement rapide des organes critiques mais aussi de l'ensemble du corps, LV4C permet donc de lutter efficacement contre le syndrome post-arrêt cardiaque et du processus inflammatoire systémique.

En conditions expérimentales, l'induction d'une telle hypothermie thérapeutique ultra-rapide grâce à LV4C permet d'augmenter de 2 à 5 fois le taux de survie lors d'expériences de laboratoire.